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		<title>Rencontre du 17 juillet 2018 avec le président de la République</title>
		<description>Commentaires pour Rencontre du 17 juillet 2018 avec le président de la République</description>
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			<title>jean-pierre tricaud a écrit :</title>
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			<description><![CDATA[Le Tous Ensemble Version Macron ! Le ton est donné par les médias : « Face à "la méthode Macron", syndicats et patronat tentent un front uni. Les chefs des huit principales organisations patronales et syndicales se sont retrouvés le 17 juillet à l’Élysée autour de la table pour tenter de trouver des priorités communes et montrer un front uni au chef de l’État. » De mémoire de syndicaliste, c’est la première fois que les leaders syndicaux et patronaux des organisations représentatives arrivent à parler uniformément. Telle est l’actualité stupéfiante de ce début d’été. L’unité contre Macron ? On peut être surpris de ce "front unique" évoqué entre les représentants des salariés et ceux qui les exploitent, comme s’ils avaient des intérêts communs à défendre. Chacun peut le constater : le capital financier - et son homme de main, choisi par lui pour appliquer au plus vite ses objectifs - exige sans retard le dé-tricotage de ce que l’on nomme "l’État-providence", en clair, non seulement les acquis sociaux issus des combats de la Résistance, mais l’ensemble des droits du travail, conquis durant un siècle de luttes, des années1880 aux années 1970. L’œuvre de dynamitage du Code du Travail et des lois de protection sociale, objectif permanent du Medef, est déjà bien avancé, et les syndicats, dont la CGT, veulent faire front commun avec l’organisation patronale ...contre le seul calendrier mis en place par le Roi des Riches ! Pour exiger du bourreau une minute supplémentaire avant l’exécution ? De telles attitudes prises par les syndicats, y compris par la CGT, ne peuvent que jeter le trouble parmi les salariés. Il ne suffisait pas à Martinez d’avoir appelé implicitement à voter Macron avant le second tour de la présidentielle, et d’avoir ainsi contribué à la victoire de l’ex- associé gérant de la Banque Rothschild, il s’affiche aujourd’hui en partenaire du patronat pour de simples causes de conflit de méthode avec ce même Macron. Certes, ce n’est peut-être qu’un « détail » mais certainement un révélateur du climat actuel qui entoure l’affrontement brutal de classe qui se développe aujourd’hui. Pincez-moi, je dois rêver ! La préparation du 52è Congrès confédéral de mars 2019 va être l’occasion de poser les vraies questions et apporter les vraies réponses touchant l’orientation de la CGT et ses dirigeants. JPT]]></description>
			<dc:creator>jean-pierre tricaud</dc:creator>
			<pubDate>Fri, 20 Jul 2018 09:03:54 +0200</pubDate>
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